ASCM : une initiative portée sur les fonts baptismaux à Koudougou doc

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Les Rencontres Cinématographiques Scientifiques Africaines ou African Scientific Cinematographic Meetings (ASCM) ont été lancées le 29 avril 2021 à Koudougou au Burkina Faso. C’est en marge de la 8ème édition du festival rencontres documentaires de Koudougou, ou Koudougou doc qui a eu lieu du 27 avril au 1er mai que des personnes œuvrant dans le domaine du 7ème art en Afrique ont dévoilé cette initiative qu’ils entendent consacrer à la recherche cinématographique.

Les  Rencontres Cinématographiques Scientifiques Africaines ou African Scientific Cinematographic Meetings (ASCM) ambitionnent d’être un cadre de recherche réunissant des universitaires africains menant des études cinématographiques et audiovisuelles et d’autres personnes intéressées par la question.  C’est un projet sur lequel travaillait depuis quelques mois le nigérien Dr Youssoufa Halidou Harouna, Maître-Assistant en cinéma et audiovisuel. « L’objectif visé à travers ces rencontres est de doter la recherche scientifique de références, notamment des ouvrages, articles, etc. sur les cinémas  d”Afrique », explique le jeune chercheur nigérien qui s’enthousiasme sur cette initiative qu’il qualifie de « première en Afrique ».  « Il s’agit de contribuer à la préservation et la promotion du patrimoine cinématographique de l’Afrique à travers des colloques lors des festivals de cinéma dont  les actes seront édités et diffusés  », ajoute-t-il.

Pour Dr Youssoufa Halidou Harouna, « les festivals de cinéma sont des lieux privilégiés pour propulser cette stratégie visant à faire de la recherche cinématographique et audiovisuelle un moteur pour vivifier le septième art africain ».

Youssoufa Halidou Harouna à gauche avec Michel Zongo, le promoteur du festival Koudougou Doc

L’ASCM regroupe déjà plusieurs universitaires d’Afrique et de sa diaspora  spécialistes des cinémas d’Afrique. Leur démarche consiste en un partenariat avec les festivals africains en vue d’animer à chaque édition  des conférences sur des thématiques portant sur les cinémas d’Afrique.  « Les réflexions scientifiques, les colloques sur les problématiques qui touchent nos cinémas  vont permettre à l’Afrique de disposer d’ouvrages des références cinématographiques des analystes africains et ceux de sa diaspora », espère Dr Youssoufa Halidou Harouna, qui assure depuis 5 ans le rôle de délégué général de Toukountchi festival de cinéma du Niger. 

Mousoul
MediaCulture.info

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