Yaya Diomandé, auteur du roman Abobo Marley : la révélation de la 1ère édition du “Prix Voix d’Afriques”

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Déjà, pour sa première édition le « Prix Voix d’Afriques », un concours destiné à toute personne majeure de moins de 30 ans n’ayant jamais été publiée et résidant dans un pays d’Afrique, et qui vise à soutenir, mettre en lumière les nouvelles voix littéraires africaines, a suscité de l’engouement. Parmi plusieurs auteurs qui ont rivalisé à travers des romans reflétant la situation des pays, l’actualité politique, économique ou sociale ou des textes plus intimistes, le choix du jury présidé par l’écrivain Abdourahman Waberi a révélé le jeune ivoirien Yaya Diomandé. À 30 ans, il fait élégamment ses premiers pas sur le chemin de la littérature avec Abobo Marley, son premier roman. 

Yaya Diomandé auteur du roman Abobo Marley

Yaya Diomandé auteur du roman Abobo Marley

Pus de 8000 personnes se sont inscrites sur la plateforme dédiée au concours « Prix Voix d’Afriques », initié par les éditions JC Lattès et RFI, en partenariat avec la Cité internationale des arts. Le 15 janvier 2020, jour de la clôture des inscriptions, 372 manuscrits, finalisés par les participants ont été reçus pour la première édition de ce nouveau prix littéraire visant à faire émerger les jeunes auteurs et auteures de langue française du continent africain, indique un communiqué publié le 16 septembre dernier par les organisateurs du concours. Les auteurs sont camerounais, marocains, ivoiriens, sénégalais, maliens, nigériens, etc. Et, précisent les organisateurs, chaque roman porte un regard unique sur l’Afrique, une réflexion sur l’Histoire, ce que permet l’éducation, quels rêves portent les hommes face à des pouvoirs durs, des frontières fermées, quels secrets ils gardent précieusement, quelles sont leurs luttes et leurs armes : la poésie, l’humour, l’entraide, l’imagination.

Un jury composé d’éditeurs, de journalistes, d’écrivains, de libraires et placés sous la présidence d’Abdourahman Wabéri a choisi son lauréat : Yaya Diomandé avec son roman Abobo Marley. L’auteur est accueilli en résidence à la Cité internationale des arts, à Paris, du 14 septembre au 28 octobre 2020.

 Né en 1990 à Abidjan où il vit, Yaya Diomandé  est titulaire de deux brevets de technicien supérieur en Transport Logistique ainsi qu’en Finance Comptabilité et d’une maîtrise en Droit Privé obtenue à l’université Félix Houphouët Boigny de Cocody. Le jeune homme a travaillé comme interprète avant de créer un journal en ligne.

Couverture du roman Abobo Marley

À en juger par la quatrième de couverture, le roman de Yaya Diomandé sorti le le 16 septembre dernier en France, promet d’être captivant : « Moussa est “balanceur” sur un gbaka à Abidjan, une fourgonnette qui chaque jour fait la liaison entre la commune d’Abobo et le centre commercial d’Adjamé. Accroché à la portière, il sillonne la ville. Mais il ne voit presque rien de ce qui l’entoure. Ses rêves sont ailleurs. Il les porte depuis son enfance dans le quartier de Marley. Moussa veut aller à Bengue, en Europe. Peu importe le prix à payer, il veut partir, et que sa réussite là-bas profite aux siens ici. Il sera cireur de chaussures, apprenti mécanicien, chauffeur de taxi, soldat de la rébellion, chef de bande, avant de réunir assez d’argent et tenter l’aventure. Pour quelle vie ? » . Et ces mots de l’éditeur qui incitent davantage à lire ce roman de 216 pages : « Moussa nous raconte son monde avec la candeur de l’enfant, la révolte du jeune homme, l’assurance et l’aveuglement de l’homme qui ne renonce jamais. Une énergie vitale contagieuse, une odyssée moderne renversante, la découverte d’une voix magnifique qui porte celle de la jeunesse africaine d’aujourd’hui ».

Mousoul
MediaCulture.info

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